Municipalas 2008 Tolosa// La campanha, los sòus bèl, l'uòu de Colomb de
Francés Simon, e los marrits calculs de Pèir Cohen
Photo, grand titre, et un bon quart de page dans la Dépêche du Midi à propos d’une rencontre entre Pierre Cohen et une grosse vingtaine de riverains au Petit Voisin. En dépit d’audiences sensiblement supérieures, les diverses rencontres organisées par l’autre liste ne serait-ce que le débat récent au Bon Petit Diable avec les acteurs culturels, n’ont pas bénéficié de semblable traitement.
Simple illustration du fait que « ''tous les candidats ne sont pas logés à la même enseigne'' », comme le précise le quotidien dans un dossier consacré aux budgets des 8 listes candidates. Il est de fait que des 440 K€ de Moudenc ou 380 K€ de Cohen, aux 8000 € de Sandra Torremocha et Thierry Dupin, la disproportion est abyssale.
Qualifié pour mesurer les enjeux personnels de ce type d'engagement, François Simon « passé en sept ans de l’opulence du parti socialiste …. Aux bouts de ficelle de l’autre liste » (n’exagérons rien), l’est aussi : « La dernière fois, j’avais mis trois ans à m’en remettre ».
"Spécial Municipales Toulouse".
"... Encore une fois, de la matière grise, de la richesse importée, du savoir faire indexé sur l'économie de marché pour faire décoller la ville. Après les avions géants, vivent les nanotechnologies, les puces dans la peau ! Mais il faudra du talent pour marier cassoulet et cyborgs.."
La couverture du Nouvel Observateur, provoquait ce matin une curiosité à laquelle j'ai mal résisté. L'ayant acheté, vous y découvrirez quelques articles aux titres parfois foutraques, et quelques raccourcis cinglants. Plus soigné et mieux informé que de coutume, ce cahier spécial élection toulousaine mérite votre attention.
"Pierre Cohen joue la sécurité. Il a concocté sa liste sur le mode de l'Union de la gauche de sa jeunesse, dans un pacte d'apparatchiks". PS, PC, PRG, Verts, tous unis ... Une liste de professionnels souvent coupés de la société civile. Il faut chercher un Magyd Cherfi, l'ex chanteur de ZEBDA, ou un Daniel Benyahia, vice-président de la chambre de commerce, pour égayer l'ensemble. Mais qu'importe la séduction quand on joue la seule logique arithmétique ? ..."
"Informaticien à l'aise dans le binaire", Pierre Cohen n'en est peut-être pas moins fâché avec le calcul, s'il "éponge les intentions de vote des petites listes de gauche, la LCR et l'autre liste de François Simon".
"Douste-Blazy et Simon : Les chers disparus".
Surprenante association ! Après avoir lu ce titre et appris que les "deux toubibs ... portent plus d'idées que tous leurs successeurs ... ", bobos et bonobos lecteurs du Nouvel Obs risquent donc d'assister à la réapparition de celui qui souhaite mettre un terme à une forme de perversion du social reconnue comme telle par Claude Terazzoni, cité dans le papier : "Les zones franches urbaines n'embauchent pas les gens des quartiers. Il y a souvent une chasse à la subvention". L'hebdomadaire résume d'ailleurs très correctement la proposition de l'autre liste sur la question.
"Pour en finir .... François Simon, tête de liste de l'autre liste, a une solution façon "œuf de Christophe Colomb". Inventer une zone franche mobile, qui porterait non plus sur le territoire, mais sur les habitants des quartiers en difficulté. - Il suffirait d'exempter de charges sociales les employeurs qui engageraient des jeunes de quartiers, on redonnerait de la mobilité, on permettrait aux gens de sortir de leur enfermement, d'aller travailler au centre-ville, on mixerait les populations."