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l'autre liste des municipales 2008 à Toulouse

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Mot clé - Economie

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jeudi, mars 6 2008

Municipales 2008 Toulouse// Recréer par l’emploi la mixité dans toute la ville

Municipalas 2008 Tolosa

Repenser la Zone Franche Urbaine (ZFU) La ségrégation urbaine divise les quartiers de façon inégalitaire. L’emploi est un outil essentiel pour répondre à l’exigence de mixité sociale. La ville peut et doit intervenir.

Pourquoi l'autre liste critique la Zone Franche Urbaine ? Les Zones Franches Urbaines permettent aux entreprises qui s’y installent de bénéficier d’exonérations. En échange, elles doivent théoriquement embaucher des habitants de cette zone.

Un exemple: une entreprise de 30 employés se délocalise en ZFU. Pendant 5 ans elle ne paiera plus d'impôt sur les sociétés, aucune cotisation patronale de tous ses employés, plus de taxe foncière, plus de taxe professionnelle. Seule contrepartie: embaucher 1 nouvel employé sur 3, issu des quartiers, en fait le troisième! L'entreprise aura alors 33 employés dont un seul de quartier ZUS avec une détaxation pour 33!!! Calculez combien a coûté cet emploi pour la collectivité! C’est un effet d'aubaine pour l'entreprise et la mise en place de paradis fiscaux en plein quartier populaire.

Quel bilan ? 82 % des entreprises ont été créées par les habitants eux-mêmes, des micros entreprises qui souvent peinent à avoir un seul salarié 18 % seulement sont des entreprises transférées, souvent déjà prospères qui coûtent excessivement à la collectivité. 1736 se sont implantées mais 1060 ont plié boutique… Le prix du foncier est devenu un objet de spéculation.

l'autre liste propose:

1-de repenser la ZFU en faveur des habitants des quartiers qui créent leur entreprise.

2-Que la ville aide les entreprises à embaucher des habitants des quartiers populaires, dans toute la ville, par exemption de la taxe d’habitation, foncière ou professionnelle. Que personne ne dise que ce n’est pas possible. Ce qui a été fait auparavant pour de grands groupes peut être accompli pour de plus petites entreprises.

jeudi, février 28 2008

Municipales 2008//Débat sur la gestion de l'eau et de l'assainissement de la ville d'AUCH

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Municipalas 2008// Debat sus la gestion de l'aiga e de l'assaniment de

la vila d'Aush
A l'invitation de Jean FALCO et Josiane PERES
AUCH SOLIDARITES ECOLOGIE CITOYENNETE

Vendredi 29 février 2008 à partir de 20h30 (salle du Mouzon 1er étage) Avec Patrick du FAU de LAMOTHE Spécialiste de la gestion de l'eau (Association des consommateurs de Bordeaux) et François SIMON tête de liste de l'autre liste à l'élection municipale de Toulouse favorable à la remunicipalisation du service de l'eau.

Nous disons que l'argent de l'eau doit retourner à l'eau. C'est pourquoi nous sommes favorables à un service public national décentralisé en régies départementales et municipales. C'est ce qu'ont compris un certain nombre de communes qui ont choisi la régie municipale pour le plus grand bénéfice de leurs administrés. Ainsi Neufchâteau, ville des Vosges équivalente à Condom, passée en régie en 2001 a récupéré 5,3 millions d'euros. L'eau reste un problème mondial : nous préconisons un service public mondial de l'eau : elle ne doit pas être une arme géopolitique, ni une source de profits et de domination au détriment des habitants de la planète.
Consulter le site des alternatifs du gers

lundi, janvier 21 2008

La gauche au défi du productivisme. Geneviève Azam, économiste, nous autorise à reprendre ce texte paru dans Politis du 27/09/2007.http://www.politis.fr/

La gauche au défi du productivisme

Geneviève Azam, membre du Conseil Scientifique d’Attac

Les difficultés de la gauche dans son ensemble sont souvent analysées à partir du basculement d’une part de la gauche social-démocrate et de ses élites dans le social-libéralisme, dans l’accompagnement consentant ou résigné des politiques néo-libérales. Nous ne revenons pas sur cet aspect déjà largement développé, qui s’est cristallisé au moment de la tentative de constitutionnalisation des politiques néo-libérales en Europe et de son refus par une « gauche anti-libérale ». C’est cette gauche-là, aujourd’hui divisée et éparpillée, qui est à la recherche d’un socle de principes, de repères, de propositions, capables d’affronter la dissolution des valeurs qui l’ont constituée depuis le XIX°siècle et de combattre l’adhésion d’une part des catégories populaires à l’idéologie néo-conservatrice. Mais le label « anti-libéral », sans compter les ambiguïtés qu’il contient, ne saurait suffire à reconstruire ces repères communs. Entre autres, il reste un non-dit, un point aveugle, celui du productivisme. Ce dernier consiste à faire de l’augmentation continue de la production et des richesses matérielles un absolu, une finalité indiscutable, quels que soient le contenu de cette production et la manière de l’obtenir.

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